Les vélos électriques Inovelo d’Hilltecks au Salon des Maires

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Au salon des Maires et des Collectivités Locales, Hilltecks dévoile aux élus et décideurs locaux sa nouvelle marque Inovelo équipée d’une nouvelle technologie d’assistance à capteur de force breveté.

Baptisé Intelligent Torque Sensor, ce nouveau capteur de force souhaite concurrencer les technologies proposées par Bosch et Panasonic et offre une assistance plus linéaire agissant en fonction de la pression exercée par l’utilisateur sur la pédale : plus l’effort sur la pédale est important, plus l’accompagnement sera conséquent et inversement. A noter que le capteur breveté par Hilltecks est symétrique, c’est-à-dire qu’il est capable d’agir sur les deux pédales !

Une gamme de 13 modèles

Du vélo pliant au vélo de ville, la gamme Inovelo se compose de 13 modèles avec des caractéristiques électriques identiques.

Logé dans la roue arrière, le moteur électrique de marque 8 Fun affiche une puissance nominale de 250W et assiste l’utilisateur jusqu’à 25 km/h. Trois niveaux d’assistance sont proposés : bas, moyen et haut.

Entièrement réétudié, le pack batteries lithium-ion 36V/9 Ah qui équipe la gamme Inovelo est désormais plus compact avec une autonomie également 50 % plus élevée grâce au système Intelligent Torque Sensor, moins énergivore.

Une station libre-service

Hilltecks présentait également sur son stand une vélo-station électrique spécialement imaginée pour un usage libre-service à l’instar du Vélib Parisien.

Doté du système Intelligent Torque Sensor, le vélo électrique utilisé pour cette application offre une autonomie d’environ 70 km et a été spécialement conçu pour cet usage : batterie intégrée et sécurisée sur le cadre, câbles non apparents…

La vélo-station d'Hilltecks a été spécialement conçue pour un usage libre-service
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Rennes. Keolis proposera 220 vélos électriques à la location

220 vélos à assistance électrique, 115 vélos pliants et 115 vélos classiques vont être proposés à la location par Keolis, à compter du 1er juin 2013.

Location avec option d’achat

Des locations pour de longues périodes, 3 mois avec possibilité de prolongation de 9 mois, ou 1 an. Puis, à l’issue de cette année de location, ils seront proposés à la vente, à tarif préférentiel.

Le service, venant en sus du dispositif Vélostar, permettra de « tester, tranquillement, le vélo électrique ou le vélo pliant, que l’on peut monter dans le bus ou le métro, avant d’investir »explique Guy Jouhier, vice-président de Rennes Métropole en charge des transports.

150 € pour un an

Si les prix seront différents en fonction des vélos, Keolis annonce, pour les modèles à assistance électrique, un tarif de 75 € pour 3 mois de location et 150 € pour un an. Les abonnés Star bénéficieront d’un tarif réduit de 20 %.

Chaque année, le parc de 450 vélos sera renouvelé.

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Des vélos électriques rechargés par induction à Haguenau (Bas-Rhin)

Des vélos électriques rechargés par induction à Haguenau (Bas-Rhin)  La ville de Haguenau engagée dans le développement durable favorise les déplacements en vélos et vélos électriques**, vient de mettre en place le premier abri solaire à vélos équipé du dispositif de recharge par induction ! Un première en France.

L’abri installé au centre-ville, rue de la Moder, permet à tout cycliste de garer et de recharger son vélo à assistance électrique, quel que soit le modèle.

Cette réalisation est le fruit du partenariat entre la Ville de Haguenau et Sew-Usocome. L’entreprise haguenovienne a mis au point une solution technique innovante, permettant la recharge de véhicules électriques (vélos ou voitures) sans contact, grâce à un procédé par induction. Une innovation que la Ville de 36 000 habitants met à la disposition de tous les cyclistes, habitants et visiteurs, librement et gratuitement.

Cet abri à vélos solaire, de technologie 100 % française, permet d’accueillir 10 vélos : 4 vélos électriques à recharge classique (prise électrique), 2 vélos à recharge de batterie sans contact et 4 vélos « traditionnels ».

Le cycliste recharge simplement les batteries de son vélo en stationnant sur une plaque de transfert intégrée dans le sol
. Un champ magnétique se crée à travers la béquille, permettant la transmission d’énergie électrique avec des gaps de quelques centimètres. Ainsi, avec ce système, on s’affranchit des branchements et prises électriques. Cette technologie de transfert d’énergie sans contact est déjà utilisée pour des applications industrielles, et est désormais proposée pour le vélo, mais aussi au monde de l’automobile.

Des vélos électriques rechargés par induction à Haguenau (Bas-Rhin)

Les principales caractéristiques techniques de la solution pour VAE :

Confortable, il suffit de se garer. Le processus de recharge se lance automatiquement.
Fiable par tous les temps , avec un rendement aussi important qu’avec un système de recharge par fil.
Insensible au vandalisme grâce à l’intégration des éléments actifs dans le sol, sans câbles et connecteurs apparents.
Invisible sous le revêtement, l’installation n’altère pas le paysage urbain.
Peu onéreuse , la mise en place ne nécessite pas de gros œuvre important.

Les capteurs photovoltaïques – le toit de l’abri – permettent également de produire de l’énergie qui est revendue à Electricité de Strasbourg. Le distributeur fournit en parallèle l’électricité nécessaire au rechargement des batteries.

Des vélos électriques rechargés par induction à Haguenau (Bas-Rhin)

Haguenau est la première ville alsacienne à avoir obtenu la reconnaissance « Agenda 21 ». 

Cette distinction, remise en 2011 par le Ministère de l’Ecologie, récompense la qualité des projets et la cohérence des politiques menées en matière de développement durable. La Ville de Haguenau s’attache depuis de nombreuses années à appliquer les principes du développement durable dans des actions concrètes et innovantes : « première chaufferie collective au bois en Alsace, chaufferie au colza, gestion écologique des espaces verts de la ville, développement de la flotte de véhicules municipaux électriques, construction de bâtiments publics allant au-delà des normes environnementales BBC, encouragement des éco-activités, soutien actif aux associations, aux écoles »

Source Enerzine.com

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Lorient met en place son service « vélo »

Samedi 13 octobre, Lorient lance son VéLo.

Samedi 13 octobre, Lorient lance son VéLo.

Des vélos à la location : c’est ce que propose, à partir de samedi, la ville de Lorient.

VéLo an Oriant

VéLo an Oriant. C’est le nom du service de location de vélos que la ville de Lorient lance samedi prochain. Les élus veulent favoriser ce mode de déplacement « pratique, économique et écologique ». L’association Agora services est chargée de l’exploitation du service.

Deux modes de location

Le service propose deux modes de location : en boutique, pour des besoins réguliers tout au long de l’année ; en libre-service (deux stations sont installées en ville), pour des besoins ponctuels.

5 € la journée

Le parc lorientais dispose de 200 bicyclettes. Trois types de vélos sont à disposition : vélos de ville, à assistance électrique ou pliants. Tarif pour une journée : 5 € (10 € pour le vélo électrique).

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Les vélos électriques : un nouveau style de vie

Pourquoi choisir un vélo électrique pour se déplacer en ville ? Ces nouveaux moyens de transport se sont récemment adaptés au marché et il y a de plus en plus de curieux qui veulent connaître ce nouveau vélo.

Les vélos électriques : évolutions et avantages

D’une manière générale, les derniers modèles de vélo électrique se sont améliorés en cachant le système électrique d’assistance au pédalage utilisé et en améliorant l’autonomie. Cela donne une poussée immédiate à chaque utilisateur et améliore la vitesse du vélo. L’assistance au pédalage aide le cycliste a rouler plus facilement et à moins se fatiguer.

Les nouveaux vélos électriques motorisés sont très simples.

Rouler avec un e-bike est aussi simple que rouler avec un vélo traditionnel. L’entretien est simple et il ne demande pas de frais et d’efforts comme les voitures par exemple. Avec les vélos électriques vous pouvez oubliez de perdre votre temps à chercher une place de parking, vous ne stresserez plus et ne dépenserez plus d’argent inutilement en essence. Les vélos électriques sont un transport en commun très convenables car ils permettent d’être plus indépendants et d’avoir plus de mobilité en ville. Ils sont parfaits pour les personnes âgées qui ont des difficultés à se déplacer et pour faire plusieurs choses à la fois : arriver à vos différentes destinations en ville, faire de l’exercice sans trop d’effort, trouver de nouveaux hobbies et rencontrer des gens intéressants. Les vélos électriques peuvent s’utiliser sous un climat humide et chaud grâce à leur incroyable durabilité et la résistance à l’eau du système électrique.

Un des meilleurs avantages du vélo à assistance électrique est son côté écologique.

Il n’émet pas de gaz toxiques, ne pollue pas et ne salie pas. La batterie des nouveaux vélos électriques se recharge en moins de 2 heures. Le cadre léger et le moteur du vélo électrique vous permettent de transporter votre vélo n’importe où, et si c’est un modèle pliant encore plus. Vous pourrez l’emmener en vacances dans le coffre de votre voiture, dans la soute d’un avion ou dans le train ! Vous ne pourrez plus vous en passer et vous pourrez découvrir des recoins dans votre ville ou dans votre région que vous méconnaissiez avant.
Voyager avec un vélo électrique vous aidera à rester en forme et vous verrez comment votre santé s’améliore et comment vous récupérez votre humeur. D’une part vous respirerez mieux et d’autre part vous ne polluerez pas car votre vélo n’a pas de pots d’échappement. De nombreuses familles profitent des week-ends pour faire de l’exercice et des balades en vélo ; certains font plus de 40 kilomètres ! Pourquoi ne vous lancez-vous pas dans le monde électrique et ne profitez-vous pas de votre famille en vélo ?

Source CPG

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Des marques auto s’emparent du filon des vélos électriques :

 

Plusieurs grandes marques du domaine ont fait le choix du développement d’un vélo à assitance électrique depuis 2009. Elles parient sur un marché boosté notamment par les subventions publiques.

E-Bike, c’est le petit nom que Michelin a choisit de donner à son tout premier vélo pliable électrique commercialisé dès le 1er octobre sur Internet. Un retour aux sources, puisqu’en 1891, le premier pneu Michelin était destiné aux vélos. Le spécialiste du pneu s’est associé à la société iséroise Impex pour développer le véhicule pendant trois ans. Vendu 1390 euros, il comporte une chambre à air carrée et bosselée qui «annule les effets d’une crevaison» et se positionne en milieu de gamme sur un segment de produit dont les prix varient entre 800 et 3000 euros.

Il s’est vendu 30.000 vélos à assistance électrique (VAE) en 2011 en France, pour un total de 3,2 millions de cycles écoulés et au premier semestre 2012, la catégorie des vélos «mobilité urbaine» dont font partie les VAE, progresse de 3,5% selon un rapport récent du Conseil National des Professions du Cycle. Le chiffre d’affaires progresse de 60% par an et en mai 2011, le président du conseil du CNPC assurait que c’était «le produit qui progresse le plus sur le marché du vélo» depuis 2008. «L’offre s’est extrêmement diversifiée et la demande en vélos électriques est forte» atteste Frédéric Dumas, gérant de l’enseigne Freemoos, spécialiste parisien de ce type de deux roues. Incontestablement, le marché du vélo électrique est en plein boom et de nombreuses marques ont flairé le filon.

Outre les leaders du segment comme Matra, Sparta, Batavus ou Gitane, des enseignes du domaine de l’automobile choisissent de développer leur vélo électrique. Volkswagen a par exemple sorti son Bike E dès 2010, Smart commercialise depuis deux ans son propre VAE, disponible en concession depuis le 15 septembre 2012. Peugeot avait lancé le H2B Hybrid en novembre 2009.

25 % du prix d’achat remboursé par des collectivités

Plusieurs éléments favorisent les ventes de ce type de vélo. Du point de vue technique, le vélo électrique est aujourd’hui arrivée à maturité. Les batteries sont de plus en plus performantes, certaines confèrent une autonomie allant jusqu’à 150 kilomètres parcourus. «Le VAE se démocratise, les modèles sont désormais plus fiables qu’avant» confirme le responsable de la communication de Decathlon France, Jean-Jacques Manceau.

L’action de certaines collectivités locales désireuses de soutenir les modes de déplacement écologiques contribue aussi à l’essort du marché. De nombreuses communautés urbaines comme Lyon, Nice, Nantes ou Rodez subventionnent l’achat d’un vélo électrique neuf par un particulier, généralement à hauteur de 25% du prix d’achat. À Paris, cette offre se termine le 2 novembre prochain, à Lyon elle est valable jusqu’en janvier et à Toulouse, elle est entrée en vigueur le 20 septembre, pour une durée de trois ans. 6130 subventions de ce type ont été accordées entre novembre 2009 et août 2012 dans la capitale.

L’augmentation des coûts de transport et notamment le prix des carburants incite également les habitants des zones urbaines et péri-urbaines à recourir au vélo plutôt qu’à la voiture.

Ceux qui restent réticents à l’idée d’abandonner leur vélo classique, des «kits» permettant d’électrifier un deux-roues existants! Coûtant en moyenne 1800 euros, ce type de dispositif – notamment commercialisé par BionX – comprend une roue moteur, une batterie, une console de commande et le câblage nécessaire à l’installation.

Source Boursorama

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Vélo électrique : ou comment pédaler sans se fatiguer.

Un vélo à assistance électrique (VAE), mais qu’est-ce donc, exactement ? Qu’est-ce qui le différencie d’un scooter ? Quels avantages peut-il vraiment apporter ?

En déplaise à certains, ce vélo n’est pas un objet pour paresseux…même si la présence d’un moteur est une facilité pour aller plus vite et être moins fatigué, vous devrez toujours pédaler un minimum. Le petit moteur du vélo est, comme son nom l’indique, une assistance au processus de pédalage, un catalyseur.

Avec ce vélo futuriste, il n’est pas question de faire des pointes de vitesse ! L’assistance ne vous permet pas en principe d’aller au-delà de 25 km/h pour être en conformité avec la Loi…mais pour les vélos qui auraient la capacité de vous faire rouler à plus de 40km/h, une immatriculation et le port du casque est obligatoire : ne jouez pas avec votre sécurité.

Quels avantages ?

Si vous êtes écolos dans l’âme, ce vélo comblera vos attentes car ils ne dégage aucune pollution, au contraire des cyclomoteurs !

Le vélo fonctionne sur une batterie qui peut vous assurer une quarantaine de kilomètres d’autonomie. L’utilisation du VAE est donc idéale pour se rendre en cours, en stage, au travail, ou pour s’offrir une petite ballade sportive.

La petite batterie se recharge sur prise : gain de temps et économies sont donc au rendez-vous.

Quels inconvénients ?

Femmes fragiles ou physiques menus, attention : le vélo est lourd et ne se manie pas comme son cousin non-électrique.

Quels prix ? 

Sur internet, vous pouvez trouver des premiers prix à partir de 500 euros. C’est donc certes un investissement, mais qui se révèlera assez rentable puisqu’au final vous n’aurez qu’à recharger électriquement votre batterie pour pouvoir avancer.

Alors, vous laisserez-vous tenter ?

Source Planetecampus.com

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Tel Aviv va proposer la location de voitures électriques

La Renault Twizy électrique. Photo (DR)

La Renault Twizy électrique. Photo (DR)
ISRAËL. La municipalité de Tel Aviv-Yafo est en pourparlers avec le constructeur français Renault SA et son distributeur israélien Motors Ltd Carass, pour la mise en place d’une infrastructure de voitures électriques urbaines qui fonctionneraient sur le même modèle que le projet de location de vélos de Tel-Aviv ”Tel-O-Fun location ”. Comme des vélib’ parisiens, il sera bientôt possible de louer, un peu partout dans Tel-Aviv, des Renault Twizy de deux places. Le projet comprend aussi des centres de recharge qui vont être fabriqués et gérés par l’israélien Better Place Inc. et qui seront en mesure de remplir les batteries de trois véhicules en même temps.
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PAYS DE MONTBÉLIARD : BERCEAU AUTOMOBILE ET PIONNIER DE L’ÉCO-MOBILITÉ

Martial Bourquin, sénateur-maire d’Audincourt et vice-président de la Communauté d’Agglomération du Pays de Montbéliard, fait le point sur ses -nombreuses- initiatives, mais aussi sur ses convictions sociétales et environnementales. Avec un viatique : c’est la politique de l’offre qui fait changer les mentalités.
Pays de Montbéliard : berceau automobile et pionnier de l'éco-mobilité

Quelle est la spécificité du Pays de Montbéliard, qui figure parmi les exemples de communautés d’agglomérations investies dans l’éco-mobilité ?

Tout d’abord, avec la présence historique de constructeurs et d’équipementiers sur le territoire, on peut dire que Montbéliard est le pays de la voiture ! Mais dans le même temps, nous nous sommes engagés très tôt dans une stratégie visant à construire une éco-agglomération. Or notre spécificité réside dans le fait que nous avons un espace très vaste qui, contrairement à la plupart des autres communautés d’agglomérations, n’est pas structuré autour d’une grande ville-centre. Nous constituons donc une véritable conurbation et l’enjeu de la mobilité s’avère dès lors crucial.

Parmi les multiples initiatives que vous avez lancées, quelles sont celles que vous mettriez en avant ?

Depuis plusieurs années déjà, nous avons mis en œuvre un réseau de pistes cyclables de 90 km, réseau qui s’inscrit dans une politique globale de promotion des modes doux. Nous allons encore densifier les stations de vélos à assistance électrique à l’avenir. Nous promouvons aussi les véhicules verts, en faisant rouler des véhicules comme les F-City de FAM par exemple. 25 % de notre population n’ayant pas de véhicule, nous attachons aussi un soin particulier aux transports  en commun. Ce sera d’ailleurs le grand dossier de 2013. Par ailleurs, nous cherchons à stimuler l’innovation et nous avons créé une plate-forme d’innovation à l’échelle régionale. Enfin, nous développons de nombreuses offres de services : autopartage, service à la carte intra-agglomération pour les déplacements de courte distance, offre multimodale incluant les bus, les vélos à assistance électrique et les VE.

Très prosaïquement, comment fonctionne cette offre multimodale ?

La carte qui permet d’utiliser le service est gratuite et seuls les parcours sont facturés. Cette carte donne donc accès aux bus, aux vélos et aux véhicules, ces derniers étant en libre-service et équipés d’un système de géolocalisation, d’un kit de démarrage mains libres et d’un dispositif de verrouillage automatique. Ce service réunit d’ores et déjà plus de 1 000 personnes et est appelé à évoluer, en s’élargissant à d’autres communes. Il va donc aussi prochainement changer de structure juridique.

On entend régulièrement que de telles initiatives sont très coûteuses, qu’en est-il exactement ?

Le coût n’est naturellement pas négligeable, mais il faut garder à l’esprit que ces initiatives sont mises au service des habitants et qu’elles s’inscrivent dans une politique globale du mieux vivre et en faveur de l’environnement. La première année, pour la mise en place de ce service, le coût était de 263 000 euros HT. Cette année, le budget de fonctionnement était de 68 000 euros. On peut rappeler que l’Ademe nous soutenait à hauteur de 35 000 euros.

Vous évoquiez un important chantier sur les transports en commun, de quoi s’agit-il ?

Il s’agit du BHNS pour Bus à Haut Niveau de Services. Cela représente un budget de l’ordre de 100 millions d’euros et les grandes décisions vont être entérinées prochainement. Ce réseau englobe un tram hybride très innovant et un renouvellement de notre flotte de bus, via un appel d’offres pour des bus hybrides. L’objectif est de densifier nos transports en commun pour éviter la nécessité d’une deuxième voiture dans les foyers de notre agglomération. A plus long terme, l’objectif est de diminuer notablement nos émissions de CO2, pour réduire la pollution en centre-ville et pour prévenir les conséquences néfastes de la pollution sur la santé publique. C’est un enjeu de société. Nous n’avons plus le choix, nous devons nous soucier de l’environnement de notre planète. Regardez les effets terribles du réchauffement climatique, inondations, tornades, etc., pour comprendre que ce n’est pas un vain mot.

« Eviter la nécessité d’une deuxième voiture dans les foyers de notre agglomération »… Est-ce bien perçu par les acteurs automobiles de votre région ?

Je ne crois pas que ce soit un problème, car tout le monde a conscience de l’importance du respect de l’environnement aujourd’hui. Et je mettrais volontiers en exergue le modèle allemand, pays de l’automobile par excellence. Si les allemands adorent leur voiture, c’est pour les trajets longs. Mais pour les petits trajets, d’autres modes sont largement utilisés, comme le vélo par exemple. En somme, les termes du propos ne sont pas forcément contradictoires.

Par rapport à l’environnement, votre communauté d’agglomération fait partie des locomotives en France. Sentez-vous pour autant une véritable dynamique nationale sur ce sujet, à l’heure où les contraintes budgétaires vont de surcroît s’accentuant ?

Avec la crise, il y a effectivement un risque pour que l’environnement passe au second plan. Mais ce serait une erreur fondamentale ! En effet, nous traversons une crise structurelle, la preuve en est qu’elle dure longtemps. Dès lors, il y a nécessité de penser de nouveaux modèles et une nouvelle économie avec la transition énergétique en toile de fond. Dans ces nouveaux modèles, l’automobile a de l’avenir, entendons-nous bien. D’ailleurs, les constructeurs français font de gros efforts dans ce sens, mais ils doivent, à mes yeux, faire encore plus. D’autant que les vainqueurs de demain seront les constructeurs qui auront le mieux relevé le défi environnemental.

Vos concitoyens acceptent-ils facilement ces nouveaux services et parviennent-ils à se les approprier pleinement ?

Hormis chez les jeunes et chez les séniors, qui ne veulent plus prendre leur voiture en centre-ville et qui souhaitent même s’en passer en semaine, c’est vrai qu’il y a un obstacle culturel. On connaît l’inertie de l’habitude et la difficulté à appréhender une nouvelle vision de la société. Toutefois, quand l’offre est disponible, les mentalités changent très vite ! L’usage est prépondérant. C’est bel et bien la politique de l’offre qui fait changer les mentalités !

Dans cette mutation, les nouvelles technologies, notamment l’interface communicante que sont les smartphones, ne constituent-elles pas une formidable opportunité ?

J’abonde tout à fait dans ce sens. Et j’insiste sur le fait que mener une politique éco-responsable, ce n’est pas du tout faire machine arrière. Dès lors, l’appui des nouvelles technologies est précieux et nécessaire. Surtout que les offres de services vont devenir de plus en plus personnalisées. Notre service « à la carte » va clairement dans ce sens.

Au niveau des véhicules, en tenant compte de la réalité budgétaire, votre préférence va plutôt aux hybrides ou aux VE ?

Actuellement, l’offre hybride a une certaine avance. Le VE, c’est l’idéal, zéro émission, zéro bruit, mais c’est encore cher. Cependant, les produits évoluent très vite et les choses peuvent donc changer rapidement. Et je répète que le rôle des constructeurs est déterminant dans ce domaine. Il leur revient de stimuler l’offre, sachant que c’est cela qui fait bouger les lignes. En outre, la fameuse montée en gamme passe par l’environnement. C’est valable pour l’automobile comme pour les transports en commun, les Bus à Haut Niveau de Services en étant la meilleure illustration.

Impossible d’être exhaustif sur ces vastes sujets… Dès lors, quel serait votre mot de conclusion ?

Sans le savoir, avec cette crise très difficile, nous sommes en train de changer de société. Quand on a compris cela, deux alternatives se présentent : soit on subit ce changement et soit on agit, on y participe activement. Si nous allons chercher le meilleur de nous-mêmes, je suis convaincu que nous pouvons vivre une sortie de crise par le haut, en jetant les fondations d’une société durable. C’est aussi ce que nous devons aux jeunes générations.

Article écrit pour la Newsletter du véhicule électrique – Collaboration Avere-France – Journal de l’Automobile

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Rouen après l’incendie: la petite reine boostée

Publié le mercredi 21 novembre 2012 à 07H39

PONT. Avec la fermeture de Mathilde, chacun a ses astuces. Les vélos et scooters, notamment électriques, ont la cote.

A Rouen, c'est à vélo qu'on dépasse les autos… (photo Boris Maslard)

A Rouen, c’est à vélo qu’on dépasse les autos… (photo Boris Maslard)

Depuis le 29 octobre et la fermeture du pont Mathilde, chacun met en place ses itinéraires bis, invente ses petites astuces pour passer le moins de temps possible dans les bouchons. Contactés quelques jours après le terrible incendie, les loueurs et vendeurs de vélos ou de scooters électriques n’avaient visiblement pas été le premier réflexe des automobilistes (Paris-Normandie du 1er novembre).
Depuis quelques jours, chez Eco2roues, la machine s’est enclenchée. « Tout le monde parle de la fermeture du pont, c’est incontournable », constate Sylviane Mahieux, cogérante de la société située 12 avenue de Bretagne. « Nous sentons une vraie demande, principalement sur les ventes de vélos électriques. » En la matière, les ventes ont enregistré une augmentation d’environ 30 %.

Locations en panne

En revanche, la fermeture du pont n’a eu aucune incidence sur les locations de vélos. « Nous pensons que les ventes sont liées à l’octroi par la Crea d’une prime de 300 € pour l’achat d’un vélo électrique neuf. » Chez Scootlib, avenue de Caen, les locations de scooters n’ont pas encore connu la frénésie attendue. Loin de là. « La météo ne nous avantage pas, c’est l’hiver. Au mois de mars, la problématique aurait été différente », estime le gérant, Logan Thafournel. Persuadé malgré tout que la location de scooters électriques est une des solutions aux embouteillages, le gérant annonce qu’il va « revoir les tarifs à la baisse afin de répondre au mieux aux besoins des clients ».
La Crea propose toujours ses bicyclettes électriques en location. En une semaine, une trentaine ont été louées, ainsi qu’une vingtaine de vélos pliants. « Il reste néanmoins quelques vélos à louer », précise la Crea qui vient tout juste de passer une commande de vélos « afin de satisfaire la demande croissante ». La prime visant à encourager l’achat des vélos à assistance électrique est toujours d’actualité. Deux conditions : avoir loué au moins un moins un vélo à assistance électrique à la Crea puis monter un dossier de demande. La prime s’élève à 30 % du montant du vélo, plafonné à 300 €. Et pour ceux qui voudraient acheter un vélo pliable, qui permet de coupler sans peine la voiture au vélo, l’agglomération propose le même système (plafonné à 150 €). La Crea a déjà accordé 106 subventions pour des vélos électriques et une dizaine pour les vélos pliants.

Source parisnormandie.fr

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Initiative. Votre entreprise va pouvoir vous payer pour rouler à vélo

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Faire du vélo en ville, c’est pas si facile… Photo archives Sud Ouest  Laurent Theillet

La bonne nouvelle de la semaine (car il y en a eu une !) vous a sûrement échappé  : le Sénat a adopté ce lundi 12 novembre, en première lecture, un amendement qui crée enfin plusieurs dispositifs d’indemnisation pour les salariés qui roulent à vélo, dans le cadre du vote du Projet de loi de finances de la Sécurité sociale (PLFSS).

Le vélo en ville, c’est pas si facile …

En ville, le vélo, c’est bon pour la santé et pour la planète. Car pédaler, c’est aussi bouger, économiser le pétrole, lutter contre le réchauffement climatique en réduisant les émissions de CO2, fluidifier le trafic automobile, désengorger les bus et les trams aux heures de pointe… Certes. Mais c’est aussi rompre avec ses habitudes, se fatiguer d’avantage qu’en transport en commun ou en voiture, affronter le froid, la neige, la pluie ou la grosse chaleur, les automobilistes de mauvais poil, les poids lourds, les autocars et les trams parfois dangereux, les piétons inattentifs, les copains deux-roues quelques fois inconscients et, dans certains cas, des chaussées bien défoncées. Sans parler des bandes cyclables mal positionnées, où l’on risque à tout moment de valdinguer si un automobiliste ouvre sans précaution sa portière. Où même, de l’absence complète de toute piste ou bande cyclable.

L’amendement du Sénat qui récompense

Faire du vélo en ville pour aller au travail, ce n’est donc pas si simple. Et surtout, à part la satisfaction personnelle qu’on en retire en marquant ainsi son engagement pour la planète et le plaisir qu’on découvre à faire de l’exercice, on n’est pas vraiment récompensé par l’effort que pédaler représente… Mais ça, c’était avant. Avant que le Parlement ne s’empare de la question en se penchant sérieusement sur le cas de ces salariés à vélo, qui font de l’écologie au quotidien et galèrent parfois différemment mais tout autant, que les automobilistes coincés dans les embouteillages.

Les employeurs pourront prendre en charge les frais de vélo des salariés

Cet amendement permet notamment aux employeurs de prendre en charge les frais engagés par ses salariés se déplaçant à vélo entre leur résidence et leur lieu de travail, sous la forme d’une indemnité kilométrique vélo.  Il reprend une des préconisations du plan national vélo présenté lors des 1ères rencontres nationales du vélo le 26 janvier 2012 : la création d’une indemnité kilométrique pouvant être versée par l’employeur pour inciter ses salariés à se déplacer à vélo, sur le modèle de ce qui existe en Belgique depuis 1999 où elle est fixée à 20 centimes d’euros par kilomètre. Une telle indemnité serait bien sûr facultative.

Eviter de pénaliser les entreprises

Pour inciter les entreprises à mettre en place cette indemnité kilométrique vélo, l’amendement leur offre une réduction de cotisations sociales, dans la limite d’un montant qui sera défini par décret. Il pourra être cumulable avec le remboursement de l’abonnement transport.

Le vélo traité comme la voiture

Dans l’esprit du législateur,  il s’agit de faire en sorte que le vélo soit traité comme la voiture, étant donné que les frais de carburant peuvent déjà faire l’objet d’une prise en charge par l’employeur à hauteur de 200 € annuels. L’usage du vélo ne bénéficie jusqu’à présent d’aucun encouragement de cette sorte, alors qu’il génère des frais de réparation et d’entretien qui s’élèvent aussi en moyenne à 200 € par an. Heureux les cyclistes de l’agglomération bordelaise, car cette mesure s’ajoutera pour eux au plan vélo de la Communauté urbaine de Bordeaux, qui prévoie notamment de mettre en place une aide financière pour acheter un vélo pliant (jusquà 250 €) ou un vélo électrique (jusqu’à 300 €).

Avant de sabrer le champagne et de déguster votre Bollinger favori, la prudence s’impose toutefois : ces textes devront être également votés par l’Assemblée nationale pour être adoptés et faire ensuite l’objet de décrets pour être appliqués. La balle sera alors dans le camp de votre entreprise.

Source SudOuest.fr

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VTC INOVELO LCD par Hilltecks Bike Prix moyen constaté : 1.590€